Mes enfants j’ai eu dix sept ans, je me suis mariée avec dieu
Et j’ai pris le voile pour toute une éternité,
Marie sainte vous aimiez les enfants aux regards méfiants
Nous la regardions à la fenêtre de sa chambre,
Elle était blonde comme les blés semences les traits si fins.
Marie sainte, elle nous faisait la veillée du...
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Mes enfants j’ai eu dix sept ans, je me suis mariée avec dieu Et j’ai pris le voile pour toute une éternité, Marie sainte vous aimiez les enfants aux regards méfiants Nous la regardions à la fenêtre de sa chambre, Elle était blonde comme les blés semences les traits si fins. Marie sainte, elle nous faisait la veillée du soir elle nous lisait Les poèmes pour nous les enfants et les mélodrames d’une survie, À la fin de la veillée, elle nous disait de s’endormir sans faire la prière, La mère supérieure elle passait dans le dortoir, loin de nos regards et la prière n’était pas faite Je voudrais vous voir à la chapelle ce matin Marie sainte vous mettrez le bon dieu en colère ? Ma mère j’ai prié le bon dieu tous ces temps. Marie sainte elle était douce elle nous disait que les oiseaux étaient des anges, Un matin avant l’éveil l’aurore n’était pas encore levé, Je me suis levée avec des angoisses d’oisiveté je viens de frapper à sa porte, Je n’avais que dix ans – ma sœur marie je suis dans l
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De thierrycayuela
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Pub. on Nov. 8 2010
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Sur ton regard félin se plonge, au profond de mon âme,
Car je reviens si tard et de savoir languir cet hiver.
Joviale tendresse sur un écrit du soir,
D’un baiser sur ta bouche du goût amer
A la fin de notre amour où tes yeux sont en pleurs
Revient le printemps dans nos sueurs jubiles
Harmonieusement du cri du faune.
Ma belle...
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Sur ton regard félin se plonge, au profond de mon âme, Car je reviens si tard et de savoir languir cet hiver. Joviale tendresse sur un écrit du soir, D’un baiser sur ta bouche du goût amer A la fin de notre amour où tes yeux sont en pleurs Revient le printemps dans nos sueurs jubiles Harmonieusement du cri du faune. Ma belle reine sainte voluptueuse impure, Alors tu seras heureuse, dans mes grands domaines Jure – moi, que tes amants ne te caressent pas tes cheveux blonds Couverts de tes blessures se pose une mésange sur ton liseron Rejoins-moi en automne, où tes marionnettes Danseront sur le fil de leur funambule. Ta voie lactée je l’écoute, dans mon cœur époustouflé Sur les cordes de ton violon se pose un papillon doré, L’air du temps, l’orage céleste, la colère, Puis après la pluie après vient le beau temps Reviens mon amour, mon ange Vole avec des ailes chante avec les enfants Il faut vivre libre et longuement. Thierry cayuela ( hérault) France. Thierry cayuela.
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De thierrycayuela
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Pub. on Sept. 27 2010
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Insouciance ne vous m’aviez pas écrit
Pour le mépris, que je serais le diable,
Je vous redemande pardon de vous estimer
Vos chiens que j’avais gardés,
Ils sont tous partis.
Je suis rebelle, je vous ai tant aimé,
Je n’aimerais que vous.
Vous m’aviez parlé
De ce livre que vous m’aviez parlé
Du soir de noël que j’ai...
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Insouciance ne vous m’aviez pas écrit Pour le mépris, que je serais le diable, Je vous redemande pardon de vous estimer Vos chiens que j’avais gardés, Ils sont tous partis. Je suis rebelle, je vous ai tant aimé, Je n’aimerais que vous. Vous m’aviez parlé De ce livre que vous m’aviez parlé Du soir de noël que j’ai oublié. Vous êtes venue cet hiver Les bois des forêts étaient mouillés, Vous aussi vous m’aviez dit que vous m’aimez, J’étais entrain de vous lire un des poèmes de vous, Et vous m’aviez embrassé sur mes lèvres de fièvre. Vous m’aviez dit, que je suis vieux, Et mal élevé, et que vous me faisiez l’amour sensible, De vos toiles que vous m’aviez peint je les adorais. Vous êtes venue cet hiver De votre voix si douce, Vous m’aviez dit ne vous en refermez pas Donnez- moi de la joie, du bonheur, Pour me faire un enfant pour mes seize ans. Ne vous essuyez pas la poudre de vos yeux, Venez vers moi pour m’en chérir, ho mon dieu Redonnez- moi de votre amour éternel. Thierry cayuela
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Pub. on Sept. 27 2010
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Thierry cayuela
( hérault ) france .
Le parloir
votre mère doit venir ce matin, vous aviez pas finir votre bol de chocolat que j ai
plongée une larme de miel dans votre bol ,
il faut que vous le finisier, je le donnerée pas au chien de la cour,
vous ne vérez pas votre mère.
– ma mère supérieure c est aujourd huit mon...
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Thierry cayuela ( hérault ) france . Le parloir votre mère doit venir ce matin, vous aviez pas finir votre bol de chocolat que j ai plongée une larme de miel dans votre bol , il faut que vous le finisier, je le donnerée pas au chien de la cour, vous ne vérez pas votre mère. – ma mère supérieure c est aujourd huit mon anniverssaire, – j ai sept ans , rimbau avais écrit son premier poème a sept ans – ( les étrainnes d orphelins ) – votre corp est ambîmer pour un lourd fardeaux que vous portiez. Les heures sont passer, finisiez votre déjeûnerles chiens ne le mangeront pas vétus d une blouse de bleue marine les enfants rodent dans la court, où t elle passée ma mère, elle m as oublier, elle vous à laisée une lettre pour vous. – Buvez le, mais je l ai but et puis je l ai vomir, et je me suis évanhouis. Le soir puis la nuit j ai relu le bateaux ivre de hatur rimbau , et je revivé dans mes rêves le dortoir était sourdine, une heure à déjà passer je me suis réveillé, c était la
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A lueur des flammes réfléchies
Dans tes yeux si purs, en chérir
A larmes bleues.
Fléchissement forte tendresse
Sans flirt, à cœur étouffé
Du fruit aigu.
Dans notre enthousiasme
Réciproque entre chair,
L’hymen amour éternel.
« Alors pourtant je t’aimerai
Toujours ma perle brune »
Car je t’ai cueillie à quinze ans,...
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A lueur des flammes réfléchies Dans tes yeux si purs, en chérir A larmes bleues. Fléchissement forte tendresse Sans flirt, à cœur étouffé Du fruit aigu. Dans notre enthousiasme Réciproque entre chair, L’hymen amour éternel. « Alors pourtant je t’aimerai Toujours ma perle brune » Car je t’ai cueillie à quinze ans, Je n’avais pas le droit de t’aimer Mais tu étais encore une innocente. Pour ton sourire disait des mots émouvants J imaginais de plus grands sentiments, Et d’un soir, en hiver, tu avais déjà Grandi et moi un peu vieillir, Un grand influent créateur gentlemen Charmeur t’offrait des roses sans les épines, Et tu es devenue cruellement acharnée Vers moi, maintenant je suis un clochard, Un ermite, inflexible, l’ignorance. Me refuse et me déchire, De gigantesque envergure, Des chagrineurs adolescents Sur tous les continents, Se tueront pour ton être invincible, Ton visage sublime de préférence D’une conjuration supplice, Pour me rendre comme des oiseaux hypocondriaques. Thier
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Sur ton regard félin se plonge, au profond de mon âme,
Car je reviens si tard et de savoir languir cet hiver.
Joviale tendresse sur un écrit du soir,
D’un baiser sur ta bouche du goût amer
A la fin de notre amour où tes yeux sont en pleurs
Revient le printemps dans nos sueurs jubiles
Harmonieusement du cri du faune.
Ma belle...
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Sur ton regard félin se plonge, au profond de mon âme, Car je reviens si tard et de savoir languir cet hiver. Joviale tendresse sur un écrit du soir, D’un baiser sur ta bouche du goût amer A la fin de notre amour où tes yeux sont en pleurs Revient le printemps dans nos sueurs jubiles Harmonieusement du cri du faune. Ma belle reine sainte voluptueuse impure, Alors tu seras heureuse, dans mes grands domaines Jure – moi, que tes amants ne te caressent pas tes cheveux blonds Couverts de tes blessures se pose une mésange sur ton liseron Rejoins-moi en automne, où tes marionnettes Danseront sur le fil de leur funambule. Ta voie lactée je l’écoute, dans mon cœur époustouflé Sur les cordes de ton violon se pose un papillon doré, L’air du temps, l’orage céleste, la colère, Puis après la pluie après vient le beau temps Reviens mon amour, mon ange Vole avec des ailes chante avec les enfants Il faut vivre libre et longuement. Thierry cayuela ( hérault) France. Thierry cayuela.
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Pub. on Nov. 23 2009
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Ma poétesse, ma brune, revient dans mon empire,
Mon amour de bonheur de ta joie de se consentir
De beaux de tes poèmes se noyer nos filtres,
Tu pourras encore beaucoup grandir.
Tu avais les dons du ciel, pour attendent
Les saisons pour que tu écrives des poésies pures,
L’hiver, pour tes quinze ans, tu te levais les nuits
Pour...
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Ma poétesse, ma brune, revient dans mon empire, Mon amour de bonheur de ta joie de se consentir De beaux de tes poèmes se noyer nos filtres, Tu pourras encore beaucoup grandir. Tu avais les dons du ciel, pour attendent Les saisons pour que tu écrives des poésies pures, L’hiver, pour tes quinze ans, tu te levais les nuits Pour écrire tes poèmes et attende pour les finis Pour épuiser tes yeux éblouissants. Tu regardais disparaître la grande lune, Penchée sur ta fenêtre, et fus apparaître Le soleil blanc d’hiver, Tu es épuisée, tes doigts écartelés, Firent tomber ta plume d’oie sur le plancher, Tu me prenais la paume de ma main Mes doigts écartent unis avec les miens, Madame il ne s’est rien passé. ce matin là, de tes seize ans tu posais Tes lèvres sur les miennes laissant couler Le miel sur ta ratine puis je baisais tes yeux cernés, Puis quand l’angélus sonnait sept heures, Tu partais au lycée, vint le soir ta robe bleue marine Est Salie par de l’encre de chine. C’est comme ça que j’
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Pub. on Oct. 5 2009
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A lueur des flammes réfléchies
Dans tes yeux si purs, en chérir
A larmes bleues.
Fléchissement forte tendresse
Sans flirt, à cœur étouffé
Du fruit aigu.
Dans notre enthousiasme
Réciproque entre chair,
L’hymen amour éternel.
« Alors pourtant je t’aimerai
Toujours ma perle brune »
Car je t’ai cueillie à quinze ans,...
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A lueur des flammes réfléchies Dans tes yeux si purs, en chérir A larmes bleues. Fléchissement forte tendresse Sans flirt, à cœur étouffé Du fruit aigu. Dans notre enthousiasme Réciproque entre chair, L’hymen amour éternel. « Alors pourtant je t’aimerai Toujours ma perle brune » Car je t’ai cueillie à quinze ans, Je n’avais pas le droit de t’aimer Mais tu étais encore une innocente. Pour ton sourire disait des mots émouvants J imaginais de plus grands sentiments, Et d’un soir, en hiver, tu avais déjà Grandi et moi un peu vieillir, Un grand influent créateur gentlemen Charmeur t’offrait des roses sans les épines, Et tu es devenue cruellement acharnée Vers moi, maintenant je suis un clochard, Un ermite, inflexible, l’ignorance. Me refuse et me déchire, De gigantesque envergure, Des chagrineurs adolescents Sur tous les continents, Se tueront pour ton être invincible, Ton visage sublime de préférence D’une conjuration supplice, Pour me rendre comme des oiseaux hypocondriaques. Thier
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Pub. on Oct. 5 2009
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Thierry cayuel
(Hérault) hérault.
D’une lettre A majuscule
Le pouvoir de riche, qui se brise l’amour,
Voir leurs fantômes qui dansent au bal de la tour,
Les regards malsains, sur l’étoile de David
Accrochée sur leur pyjama de velours.
J’écris sur le mur
D’une lettre A majuscule
Cette enfant qui veut appeler sa maman,...
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Thierry cayuel (Hérault) hérault. D’une lettre A majuscule Le pouvoir de riche, qui se brise l’amour, Voir leurs fantômes qui dansent au bal de la tour, Les regards malsains, sur l’étoile de David Accrochée sur leur pyjama de velours. J’écris sur le mur D’une lettre A majuscule Cette enfant qui veut appeler sa maman, Ses cheveux bruns grisonnants Et de sa peau mate, Son voile court par le mistral Elle se dit en se couchant Dites maman vas tu revenir? Sur d’une de ses lettres si émouvante. J’écris sur le mur D’une lettre A majuscule Ces enfants et des chiens mangèrent D’une même assiette Pour une couleur différente Elles attendent loin des musiques Qui les aiment infiniment Et finissent par un loin d’un tambour Qui mépris sur lendemain Pour être Fusillier, Messieurs les officiers Rendez-nous notre mère. J’écris sur le mur Pour que la semence nait pour toujours, Dites vous nous avions faim
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De thierrycayuela
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Pub. on Sept. 21 2009
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Thierry cayuel a
(Hérault) hérault.
D’une lettre A majuscule
Le pouvoir de riche, qui se brise l’amour,
Voir leurs fantômes qui dansent au bal de la tour,
Les regards malsains, sur l’étoile de David
Accrochée sur leur pyjama de velours.
J’écris sur le mur
D’une lettre A majuscule
Cette enfant qui veut...
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Thierry cayuel a (Hérault) hérault. D’une lettre A majuscule Le pouvoir de riche, qui se brise l’amour, Voir leurs fantômes qui dansent au bal de la tour, Les regards malsains, sur l’étoile de David Accrochée sur leur pyjama de velours. J’écris sur le mur D’une lettre A majuscule Cette enfant qui veut appeler sa maman, Ces cheveux bruns grisonnants Et de sa peau mate, Son voile court par le mistral Elle se dit en se couchant Dites maman va nous revenir Sur une de ses lettres si émouvante. J’écris sur le mur D’une lettre A majuscule Ses enfants et des chiens mangèrent D’une même assiette Pour une couleur différente Elles attendent loin des musiques Qui les aiment infiniment Et finissent par un loin d’un tambour Qui mépris sur lendemain Pour être Fusiller, Messieurs les officiers Rendez-vous notre mère. J’écris sur le mur Pour que la semence nait pour toujours, Dites vous nous avions faim.
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Pub. on Sept. 14 2009
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